Avocats, experts-comptables, architectes, notaires ou professionnels de santé : dès que le bénéfice dépasse les besoins du foyer, la même question revient. Faut-il laisser l’argent dans la société d’exercice, le faire remonter dans une holding, ou le sortir pour construire un patrimoine personnel ? La réponse dépend moins du taux d’impôt affiché que du moment où l’argent sera utilisé, des cotisations sociales sur les dividendes et des objectifs de transmission. Ce guide compare les trois voies avec les règles de 2026 et deux simulations chiffrées.

Par Alexis Collet, conseiller en gestion de patrimoine — ACVM Patrimoine (ORIAS 25003281)
Publié le 24 octobre 2026 — Mis à jour le 24 octobre 2026

L’essentiel en 30 secondes

  • Sur 100 000 € de bénéfice imposé à 25 % d’impôt sur les sociétés, il reste 75 000 € à investir dans la société, environ 74 060 € via une holding (régime mère-fille), mais 51 450 € à titre personnel après le prélèvement forfaitaire de 31,4 %.
  • Sur 10 ans, si tout finit par être distribué, l’écart entre les trois voies reste inférieur à 2 400 € dans notre simulation : la structure diffère l’impôt, elle ne le supprime pas.
  • Dans une société d’exercice libéral, la fraction des dividendes qui dépasse 10 % du capital, des primes d’émission et des comptes courants supporte les cotisations sociales.
  • La jurisprudence de 2023 permet de réintégrer dans l’assiette sociale de l’associé les dividendes versés par la société d’exercice à sa holding : l’interposition d’une holding n’est plus un moyen sûr d’y échapper.
  • Le patrimoine personnel garde des atouts propres : déduction du PER (jusqu’à 88 911 € en 2026), transmission de l’assurance vie (152 500 € par bénéficiaire) et séparation du risque professionnel.

Sommaire

  1. La vraie question : où et quand l’argent est-il imposé ?
  2. Les trois façons d’investir pour un professionnel libéral
  3. Le piège des cotisations sociales sur les dividendes
  4. Simulation 1 : ce que deviennent 100 000 € de bénéfice
  5. Simulation 2 : sur 10 ans, la structure crée-t-elle de la valeur ?
  6. Quand investir via la structure est pertinent
  7. Quand privilégier le patrimoine personnel
  8. Risques professionnels et protection du patrimoine
  9. La méthode des trois étages
  10. Questions fréquentes

La vraie question : où et quand l’argent est-il imposé ?

Investir dans sa société d’exercice ou sa holding ne supprime pas l’impôt personnel : cela le reporte au jour où l’argent sera distribué. La structure n’est donc avantageuse que si l’argent y reste longtemps, s’il sert des projets professionnels, s’il sort plus tard à un coût moindre ou s’il est transmis avec les parts.

Un bénéfice réalisé en société d’exercice libéral à l’impôt sur les sociétés supporte d’abord l’impôt sur les sociétés, au taux réduit de 15 % jusqu’à 42 500 € puis à 25 %. Tant qu’il reste dans la société, aucun impôt personnel n’est dû. S’il est distribué, il supporte le prélèvement forfaitaire de 31,4 % depuis 2026 (12,8 % d’impôt et 18,6 % de prélèvements sociaux), et le cas échéant des cotisations sociales. En exercice individuel, la question ne se pose pas de la même façon : tout le bénéfice est imposé chaque année au barème, ce qui rend les enveloppes personnelles, et d’abord le PER, essentielles.

Les trois façons d’investir pour un professionnel libéral

Un professionnel libéral exerçant en société peut investir directement dans sa société d’exercice, via une holding de participations, ou à titre personnel après avoir perçu une rémunération ou des dividendes ; chaque voie a sa propre fiscalité à l’entrée, pendant le placement et à la sortie, ainsi que ses contraintes juridiques.

Les trois voies d’investissement comparées (règles 2026)
Voie Coût à l’entrée Revenus des placements Sortie vers le patrimoine personnel Points de vigilance
Société d’exerciceImpôt sur les sociétés : 15 % jusqu’à 42 500 €, puis 25 %Impôt sur les sociétés, selon les supportsDividendes à 31,4 %, plus cotisations au-delà du seuil de 10 %Objet social, exposition au risque professionnel, valeur des parts gonflée par la trésorerie
Holding de participations (SPFPL)Régime mère-fille : 5 % des dividendes imposés, soit environ 1,25 %Impôt sur les sociétés, selon les supportsDividendes à 31,4 %Objet encadré, coût de fonctionnement, jurisprudence de 2023 sur les cotisations
Patrimoine personnelDividendes à 31,4 % (ou rémunération, barème et cotisations)Selon l’enveloppe : assurance vie, PEA, PER, compte-titresDéjà disponibleCoût fiscal immédiat, mais séparation du risque professionnel et transmission facilitée

Sources : loi de finances pour 2026 (taux d’impôt sur les sociétés inchangés), doctrine BOFiP sur le régime des sociétés mères et filiales, service-public.gouv.fr (fiche F2329 sur les prélèvements sociaux).

Le régime mère-fille permet à une holding détenant au moins 5 % du capital de sa filiale pendant au moins deux ans d’exclure de son résultat les dividendes reçus, à l’exception d’une quote-part de frais et charges de 5 %, comme le rappelle la doctrine BOFiP sur le régime des sociétés mères et filiales. La société de participations financières de professions libérales a un objet encadré par la loi : les placements qu’elle peut réaliser se vérifient avec un avocat avant sa création.

Le piège des cotisations sociales sur les dividendes

Dans une société d’exercice libéral, les dividendes perçus par un associé non salarié qui exerce dans la société sont soumis aux cotisations sociales pour la fraction qui dépasse 10 % du capital social, des primes d’émission et des sommes en compte courant : un capital faible rend donc la quasi-totalité des dividendes assujettie.

  • Un exemple : avec 10 000 € de capital et 20 000 € de compte courant, seuls 3 000 € de dividendes par an échappent aux cotisations sociales. Au-delà, le dividende supporte à la fois les cotisations sociales et le prélèvement forfaitaire ou le barème.
  • La holding n’est plus une protection sûre : la Cour de cassation a jugé, dans un arrêt du 19 octobre 2023, que les dividendes versés par une société d’exercice libéral à une société de participations financières pouvaient être réintégrés dans l’assiette des cotisations de l’associé qui exerce dans la société. Les montages construits sur l’idée inverse doivent être réexaminés.
  • Les leviers : le niveau du capital et des comptes courants, l’arbitrage entre rémunération et dividendes, et le choix de laisser une partie du bénéfice dans la société. Voir arbitrer entre rémunération, dividendes, PER et trésorerie.

Ce point change souvent la conclusion d’une simulation : une stratégie fondée sur des dividendes importants peut se révéler plus coûteuse qu’une rémunération assortie d’un PER déductible. Il doit être chiffré avec votre expert-comptable sur vos propres données.

Simulation 1 : ce que deviennent 100 000 € de bénéfice

Sur 100 000 € de bénéfice imposé à 25 % d’impôt sur les sociétés, le professionnel peut investir 75 000 € dans sa société d’exercice, environ 74 060 € via une holding bénéficiant du régime mère-fille, mais seulement 51 450 € à titre personnel après le prélèvement forfaitaire de 31,4 %, avant toute cotisation sociale éventuelle.

Le profil

Un avocat associé d’une société d’exercice libéral, marié, dont la société dégage déjà plus de 42 500 € de bénéfice : les 100 000 € supplémentaires sont imposés à 25 %. Le capital et les comptes courants sont suffisants pour que les dividendes étudiés n’excèdent pas le seuil de 10 % (pas de cotisations sociales). La holding remplit les conditions du régime mère-fille.

Montant investissable à partir de 100 000 € de bénéfice
Étape Dans la société Via une holding À titre personnel
Bénéfice100 000 €100 000 €100 000 €
Impôt sur les sociétés (25 %)25 000 €25 000 €25 000 €
Dividende distribué—75 000 €75 000 €
Impôt sur la distribution0 €938 € (5 % × 75 000 € × 25 %)23 550 € (31,4 %)
Montant investissable75 000 €74 063 €51 450 €

Sources : taux d’impôt sur les sociétés 2026, régime mère-fille (doctrine BOFiP), prélèvement forfaitaire de 31,4 % selon service-public.gouv.fr (fiche F2329). Hors cotisations sociales sur les dividendes.

À première vue, investir dans la structure laisse 46 % de capital en plus. C’est le chiffre que l’on cite souvent pour justifier une holding. Mais il compare un capital encore soumis à l’impôt personnel avec un capital qui l’a déjà payé. La simulation suivante montre ce qui se passe lorsque l’argent sort.

Exemple illustratif, établi selon les règles fiscales en vigueur au 24 octobre 2026 et les hypothèses indiquées. Il ne constitue pas un conseil personnalisé.

Votre situation est différente ?

Nous faisons le calcul avec vos chiffres lors d’un premier rendez-vous offert : seuil de cotisations sur vos dividendes, arbitrage entre rémunération et dividendes, intérêt réel d’une holding et enveloppes personnelles à privilégier. Premier rendez-vous gratuit et sans engagement, pour réfléchir ensemble à des pistes et faire connaissance.

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Simulation 2 : sur 10 ans, la structure crée-t-elle de la valeur ?

Lorsque tout l’argent finit par être distribué au même taux, investir via la société ou la holding ne crée presque pas de valeur : dans notre simulation sur dix ans, le capital net disponible à titre personnel varie seulement de 74 771 € à 76 505 € selon la voie choisie ; l’avantage de la structure apparaît seulement si l’argent y reste ou sort à moindre coût.

C’est la question que nous posent le plus souvent les associés de sociétés d’exercice en rendez-vous : « Ma holding me fait-elle gagner de l’argent ? » Reprenons les montants de la simulation 1, investis dix ans sur les mêmes supports.

Les hypothèses

  • Rendement identique de 5 % par an net de frais pour les trois voies, pendant 10 ans.
  • Dans la société et la holding : impôt sur les sociétés de 25 % sur le gain au moment de la sortie (simplification ; le calendrier réel dépend des supports, voir notre simulation sur la trésorerie à l’IS), puis distribution au prélèvement forfaitaire de 31,4 %.
  • À titre personnel : assurance vie en unités de compte, couple, rachat total après 8 ans avec l’abattement de 9 200 €, taux de 7,5 % et prélèvements sociaux de 17,2 %.
  • Pas de cotisations sociales sur les dividendes.
Capital après 10 ans à 5 % par an, selon la voie
Voie Capital investi Valeur à 10 ans, nette d’impôt sur les sociétés Net personnel si tout est retiré
Assurance vie personnelle51 450 €83 807 € (dans le contrat)76 505 €
Société d’exercice75 000 €110 375 €75 718 €
Holding (régime mère-fille)74 063 €108 996 €74 771 €

Calculs : facteur de croissance 1,05 puissance 10 = 1,6289. Assurance vie : gain de 32 357 €, impôt de 7,5 % sur 23 157 € (après abattement) = 1 737 €, prélèvements sociaux de 5 565 €. Société : gain de 47 167 €, impôt sur les sociétés de 11 792 €, puis 31,4 % sur 110 375 €. Holding : gain de 46 578 €, impôt sur les sociétés de 11 644 €, puis 31,4 % sur 108 996 €.

Trois enseignements. Si tout l’argent doit revenir dans la poche du professionnel, les trois voies se valent à quelques milliers d’euros près, et l’assurance vie l’emporte légèrement, avec en plus la disponibilité et la transmission. La structure prend l’avantage lorsque l’argent n’a pas vocation à sortir : réinvestissement professionnel, détention longue, transmission des parts, ou distribution à la retraite à un coût inférieur. Enfin, si les dividendes sont soumis aux cotisations sociales, la sortie depuis la structure coûte plus cher, ce qui renforce l’intérêt de la rémunération et du PER.

Exemple illustratif, établi selon les règles fiscales en vigueur au 24 octobre 2026 et les hypothèses indiquées. Il ne constitue pas un conseil personnalisé. Investissement présentant un risque de perte en capital pour les supports en unités de compte. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

Quand investir via la structure est pertinent

Investir via sa société d’exercice ou sa holding est pertinent lorsque l’argent servira l’activité, lorsqu’il n’a pas vocation à revenir à titre personnel avant longtemps, lorsqu’il pourra sortir plus tard à un coût réduit, ou lorsqu’il sera transmis ou cédé avec les parts ; il l’est beaucoup moins si l’objectif est de financer des projets personnels à court terme.

  • Projets professionnels : locaux, équipement, rachat des parts d’un associé partant, développement d’une nouvelle activité.
  • Réserve de sécurité de l’activité : plusieurs mois de charges conservés dans la société.
  • Investissements de long terme sans besoin de revenus : l’impôt personnel est différé tant que l’argent reste dans la structure.
  • Sortie à la retraite : si les revenus baissent, l’option pour le barème progressif, qui s’applique à l’ensemble des revenus de capitaux de l’année, peut réduire le coût des distributions grâce à l’abattement de 40 % sur les dividendes. À simuler au cas par cas.
  • Transmission ou cession : les parts se transmettent avec la trésorerie, mais une trésorerie importante renchérit le prix pour un successeur. Voir murs professionnels : société, SCI ou holding.

Quand privilégier le patrimoine personnel

Le patrimoine personnel est à privilégier pour la retraite, grâce à la déduction du PER, pour la transmission, grâce au régime de l’assurance vie, pour les projets familiaux, et chaque fois que la protection du patrimoine contre le risque professionnel est une priorité ; il apporte aussi une disponibilité que la structure n’offre pas.

  • Le PER : les versements sont déductibles dans la limite d’un plafond qui, pour un travailleur non salarié, va de 4 806 € à 88 911 € en 2026 (10 % du bénéfice dans la limite de 8 plafonds annuels de la sécurité sociale, plus 15 % de la fraction comprise entre 1 et 8 plafonds), selon la doctrine BOFiP sur l’épargne retraite. Voir le PER des travailleurs non salariés et notre page PER.
  • L’assurance vie : fiscalité allégée après huit ans, prélèvements sociaux maintenus à 17,2 % en 2026, et abattement de 152 500 € par bénéficiaire pour les primes versées avant 70 ans. Voir notre page assurance vie.
  • Le PEA : actions européennes, exonération d’impôt sur le revenu après cinq ans, prélèvements sociaux de 18,6 %.
  • L’immobilier et le non coté : à doser selon la concentration du patrimoine. Voir le private equity avec Altaroc et quelle enveloppe privilégier.

Les taux de prélèvements sociaux sont détaillés sur la fiche service-public.gouv.fr sur les prélèvements sociaux des revenus de placement.

Risques professionnels et protection du patrimoine

La trésorerie laissée dans la société d’exercice reste exposée aux créanciers et aux risques de l’activité, alors qu’un patrimoine personnel ou détenu par une holding distincte en est mieux séparé ; cette dimension de protection pèse autant que la fiscalité dans la répartition entre structure et patrimoine personnel.

  • Société d’exercice : sa trésorerie répond de ses dettes. Une réserve raisonnable est utile, une accumulation excessive concentre le risque.
  • Holding : elle isole les placements de la société d’exercice, sans protection absolue (cautions, engagements, responsabilité de gestion).
  • Exercice individuel : depuis 2022, le patrimoine professionnel de l’entrepreneur individuel est en principe séparé de son patrimoine personnel, sauf renonciation, notamment au profit d’un créancier.
  • Assurances : la responsabilité civile professionnelle et la prévoyance complètent la protection. Voir protéger son patrimoine personnel.

La méthode des trois étages

Pour décider chaque année, nous appliquons une méthode simple en trois étages : sécuriser d’abord les besoins de l’activité, financer ensuite les objectifs personnels avec les enveloppes les plus efficaces, et ne laisser dans la structure que l’excédent sans besoin personnel à moyen terme, en adaptant les proportions à l’âge et à la phase de carrière.

Priorités selon la phase de carrière (repères illustratifs)
Phase Priorité 1 Priorité 2 Priorité 3
InstallationRéserve de l’activité et remboursement des empruntsÉpargne de précaution et prévoyance personnellesPremiers versements PER et assurance vie
Pleine activité, bénéfice élevéPER jusqu’au plafond utileAssurance vie et PEAExcédent investi dans la structure à long terme
Fin de carrièrePréparation de la cession et de la sortie de trésorerieOrganisation des revenus de retraiteTransmission

Repères généraux, à adapter à chaque situation.

Pour les dirigeants de sociétés commerciales, la même question est traitée dans investir via sa holding ou à titre personnel et répartir son épargne entre patrimoine professionnel et personnel. Pour les professions de santé, voir structurer son patrimoine.

Questions fréquentes

Une holding permet-elle d’éviter les cotisations sociales sur les dividendes ?

Plus de façon sûre. Depuis un arrêt de la Cour de cassation du 19 octobre 2023, les dividendes versés par une société d’exercice libéral à sa holding peuvent être réintégrés dans l’assiette des cotisations de l’associé qui exerce dans la société. Chaque montage doit être réexaminé avec l’expert-comptable.

Laisser l’argent dans la société, est-ce vraiment payer moins d’impôt ?

C’est payer plus tard. Tant que l’argent reste dans la société, aucun impôt personnel n’est dû ; il le devient lors de la distribution. L’avantage réel dépend de la durée, du rendement et du coût de la sortie.

À partir de quel montant une holding est-elle utile ?

Il n’existe pas de seuil universel. Elle se justifie lorsque des montants importants et réguliers n’ont pas vocation à sortir rapidement et qu’il existe des projets d’investissement ou de transmission. Ses coûts de fonctionnement et son objet encadré doivent être pris en compte.

Peut-on placer la trésorerie de sa société d’exercice ?

Oui, dans le respect de l’objet social et des règles de la profession. Le choix des supports détermine le calendrier de l’impôt sur les sociétés.

Le PER est-il plus intéressant que les dividendes ?

Souvent, oui, pour la part destinée à la retraite. La déduction réduit l’impôt au taux marginal, alors que les dividendes supportent 31,4 % et parfois des cotisations sociales. La sortie du PER est en revanche imposée.

Que devient la trésorerie de la société lors de la cession ?

Elle augmente la valeur des parts et peut compliquer le financement du successeur. Elle se prépare plusieurs années avant la cession, par des distributions étalées ou un réinvestissement adapté.

En résumé

Investir via sa structure professionnelle ne supprime pas l’impôt : cela le reporte. Si tout l’argent finit par être distribué, les trois voies se valent à quelques milliers d’euros près. La structure prend l’avantage pour les projets professionnels, l’épargne de très long terme et la transmission des parts. Le patrimoine personnel s’impose pour la retraite avec le PER, la transmission avec l’assurance vie et la protection contre le risque professionnel. Les cotisations sociales sur les dividendes, dont le régime a été durci par la jurisprudence, doivent être chiffrées avant toute décision.

Nous construisons cet arbitrage avec vous lors d’un bilan patrimonial et dans le cadre de notre accompagnement des dirigeants, au Puy-en-Velay, à Lyon, à Grenoble, à Voiron, à Annecy ou en visioconférence.

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